Je suis maudit
rakanishu | 29 janvier 2007
Si ça c’est pas mauvais signe … Bon je vous laisse je file me cacher avant que le Diable ne me trouve.
Sois maudit MSN !

Si ça c’est pas mauvais signe … Bon je vous laisse je file me cacher avant que le Diable ne me trouve.
Sois maudit MSN !
Mon DIeu, je viens de me rendre compte que si il y a bien UN endroit, UN SEUL où je pense automatiquement niaisement à mon chéri, c’est bien sur le Trône. Pas le soir dans le lit avant de m’endormir quand il est pas là, pas quand mon esprit part quelques minutes dans les limbes de je ne sais quels délires issus de mon imagination entre deux tâches au boulot, pas quand je roule en vélo en direction de le travail de moi …
Non, seulement quand je pose mon gros cul sur les toilettes, je pense "ouuuuuh comment il est trop bien mon chéricoeur !". Au-to-ma-ti-que-ment. J’ai des coeurs dans les yeux, des odeurs dans le nez.
Suis-je une merde pour autant ?
Alors ca fait quel effet hein Raka?
Bientot on virera tout tes articles mouahahahah!!!
Je mets pas le titre entier car j’me souviens jamais du titre français du film. Un truc genre "l’incroyable destin de Harold Crick", mais je crois que je confonds avec Amelie Poulain.
Harold Crick est un agent du fisc un peu manique : il compte les pas qui le mènent à l’arrêt de bus, le nombre de fois qu’il fait des aller-retours avec sa brosse à dents … et a une vie très rangée. Trop rangée. Un peu toujours la même.
Jusqu’au jour où, en plein milieu de sa séance quotidienne de brossage de dents, il entend une voix, qui narre tous ses faits et gestes et va même jusqu’à dire ce qu’il est en train de penser à ce moment précis.
Cette voix, c’est celle de Kay Eiffel, auteur du livre "Death and Taxes", en pleine panne d’écriture, qui essaie de trouver à tout prix un moyen de tuer le personnage principal de son roman, mec maniaque et agent du fisc, j’ai nommé Harold Crick.
Le cadre est planté, le concept est génial : un homme entend une voix off omnisciente narrant sa vie passée et future. Le reste est du même acabit. On navigue entre comédie souvent légère et drôle (le moment où il découvre la voix off et croit que ça vient de sa brosse à dents, quand Harold apprend que sa mort est proche, …), mais le film se permet aussi plusieurs incartades dans la comédie romantique (adorable Maggie Gyllenhaal), avant de virer dans son dernier quart d’heure dans le tragique et le très poignant émotionnellement.
Presque un tour de force.
Outre un scénario malin, on a droit à une mise en scène dynamique de Marc Forster. Je n’ai vu aucun de ses films (juste eu envie de voir Stay, mais pas encore trop osé, il m’a l’air assez indigeste), mais les effet sont souvent excellents. En fait, pendant pas mal de scènes se superposent des chiffres, statistiques … sur l’écran, un peu pour représenter les pensées de Harold. Genre les chiffres qui s’affichent au fur et à mesure de chacun de ses pas, le nombre d’aller-retours effectués par la brosse à dents augmentant au fur et à mesure (avant de se remplacer doucement par un "Ana" - la fille dont il est amoureux - dans une scène toute tichoute). J’ai bien aimé la scène aussi où Harold se réveille dans son canapé et se met à apparaître au dessus de sa tête une petite icone clignotante affichant des toilettes (juste après il se lève, pour faire vousavékoi).
Alors, quand on a un scénario intriguant et intéressant, une idée de base géniale, une mise en scène dynamique et intéressante, ainsi que pleins d’autres petits trucs très sympas (notamment Dustin Hoffmann dans un rôle de prof de littérature fan de café) ça donne "Stranger Than Fiction", un film que je m’achèterais en DVD, mais ça vous vous en foutez. En tout cas, c’est un très hibou film. Pas le film du siècle, mais ça se laisse plus que regarder.
Le seul véritable bémol au film serait le final. Le happy end rentre bien dans le cadre de l’histoire et propose même une idée conne vraiment hilarante, mais sans lui, je crois que le film aurait eu plus d’impact. Ou aurait été mieux. Un peu comme le livre de Kay Eiffel finalement…
… quoi de mieux que de sortir des phrases du Kamoulox comme si vous aviez fait ça toute votre vie et que vous aviez remporté la finale à Saint-Perlin-Pinpin-Les-Oies-Sur-Truffes en 1948 ?
Eh bien pour cela, il y a le générateur de Kamoulox !
Ne me remerciez pas, détournez plutôt un potage fluorescent et broyez une allumeuse naine !
(Si vous ne savez pas ce qu’est le Kamoulox, allez jeter un oeil du côté de ces vidéos de Kad et Olivier)
Je viens de rentrer de "The Holiday". Que j’étais allé voir seul.
Une comédie romantique. Seul. Dans une salle pleine de filles, et dont les 3 seuls mecs étaient ceux entraînés de force par leur nana, et moi. Sans nana. Mais limite assimilé.
Si ça c’est pas une preuve de courage, alors je sais pas ce qu’il faut faire !
Bon j’avoue que ça m’aurait arrangé qu’à la fin un des persos se chie dessus, ce qui aurait dégouté un autre qui lui aurait vomi dans la bouche, … Enfin un truc qui ne m’aurait pas pressé à ce point à la sortie de la salle quoi.
Bon sinon, The Holiday : comédie romantique respectable, pas trop comédie, mais pas trop romantique pour autant. Quelques passages sympas, quelques sourires, peu de passage niais, peu de passages chiants (j’en ai compté 4 où je pensais à autre chose), un Jack Black génial, une apparition de Dustin Hoffmann bien fun, et un scénar un peu plus original que la moyenne pour ce genre de films. Bah oui, ça s’intéressait un peu plus aux personnages, qui ne sont pas bêtement des déprimés en manque d’amour, les histoires d’amour ne tombent pas comme un cheveu sur la soupe, et y’a même "l’intrigue" amoureuse secondaire avec ce vieil homme amoureux de cinéma, personnage le plus marquant du film je trouve, et le plus attachant.
Bref, gentil film pour plusieurs raisons. Mais 20€ d’économisés quand même, je ne l’achèterais pas (et pourtant, j’ai acheté (et aimé) Ghost)
Bon, j’ai tout mis d’un coup, ça fait un sacré gros pâté quand même. Peur. Alors vaut mieux que les gens courageux cliquent par eux-mêmes sur “lire la suite” que de faire pleurer les gens en voyant de si gros pavés direct en première page.
Donc comme le dit le titre, ce qui suit est mon bilan de santé 2006. Comme pour beaucoup de trucs, j’avais commencé à le taper pour un forum, et c’est devenu une telle usine à gaz que ça ne pouvait que figurer sur le beulogue.
Au programme : travail, famille, amitié, amour, sexualité, maturité, santé / physique, culture, et résolutions 2007.
Comme j’me dis "tiens Raka, pourquoi tu posterais pas un truc sur ton blog ?", j’copie colle ici l’avis que j’ai donné sur et-alors sur le film The Fountain, avec quelques ajouts pour le blog histoire de le rendre plus clair. En attendant le bilan 2006 de ma vie, où je parlerais même de ma grosse bite sesque (oui, c’était pour le teasing).
The Fountain : vu hier. A la sortie du cinoche ? Comme beaucoup : bouleversé. Pas d’humeur à rire. Et puis la musique du générique de fin de Clint Mansell / Mogwai, elle vous noue les tripes encore plus. Sur le chemin du retour, j’me suis mis "9 Crimes" de Damien Rice, c’est dire. Après, j’me suis jeté sous une voiture, mais ça a pas marché, vu que je vous écris de l’hopital de Palavas-Les-Flots là, zut.
The Fountain, c’est 3 histoires pour le prix d’une (et une deuxième séance offerte pour la modique somme de 8€ !). 3 histoires d’amour à 3 périodes différentes : en Espagne, du temps des conquistadors, en Amérique à l’époque actuelle, et dans l’espace, en 2050 ou je ne sais combien. The Fountain, c’est "la fontaine de jouvence" en fait, donc le thème du film est la vie éternelle. Voilà. Super chiant à raconter comme film sinon, donc j’m'arrête là.
Je ne dirais pas que c’est un film qu’on apprécie vite. J’ai été longuement largué au début du film, ne commançant à accrocher qu’à la mort de Izzi. Là par contre, la solitude du personnage, sa folie pour la retrouver, son désespoir … Tout ça je l’ai "ressenti", j’avais une grosse boule dès ce moment là, boule qui ne m’a plus lâché jusqu’au défilement des superbes scènes de la toute fin du film : l’explosion de l’étoile, ce qui arrive quand on boit la sève de l’arbre … Une sorte de gros pavé de 30mn constamment poétique.
Et puis la moitié des plans du film feraient d’excellents fond d’écran pour votre PC, c’est cool ! (car oui, les images sont belles).
Malgré tout, j’ai aussi du mal à avoir tout compris. Je suis du genre à me poser beaucoup de questions, et j’aime pas ça.
Pis bon, la période des conquistadors, j’ai pas l’impression que ça ait servi beaucoup pour le film.
Au final donc un bon film, notamment pour sa fin magique, malgré de gros trous.
Mais faut pas le voir comme un film complet. En effet, à la base c’était Brad Pitt qui était censé être le personnage principal. Et il a un peu tout foutu en l’air en quittant le film, car tout le budget alloué grace à sa présence aurait servi à faire des scènes en plus pour mieux développer la mythologie et tout le toutim, et comme il avait pas tout cet argent le réalisateur a du faire avec les moyens du bord.
Connard de Brad ! On aurait eu un meilleur film, je l’aurais parié !
Je dois faire partie de ces gens dont le Nouvel An est toujours une soirée limite, qu’on appréhende, car à chaque fois ça déconne ou ça se passe mal. Les deux dernières années ont été catastrophiques par exemple (des clash entre potes juste avant minuit, ça pête !), et avant cela, j’avais beaucoup aimé mes Nouvel An car je m’étais torché et enivré de toutes sortes de liquides et autres choses moins avouables, ce qui fait que je ne me souvenais plus du tout de ce que j’avais fait pendant la soirée en question (et au vu de quelques dires sur mes exploits, il vaut mieux que je n’en sache jamais rien). Dans ces conditions, difficile de ne pas savoir si on a aimé le nouvel an ou pas
Cette année, j’y ai presque réchappé par contre ! La soirée en elle-même était très bonne, mais j’ai eu très peur quand, vers 23h-23h30 je me suis précipité aux toilettes. Eh ouais, il fallait qu’à nouvel an, j’me chope la courante coulante. J’ai failli passer ma nouvelle année à pisser du caca par le cul et à retapisser de marron les toilettes de mes hôtes #@!
Heureusement je m’en suis sorti avant, et tout est bien qui finit bien, même si à 3h du mat’ cette saloperie m’a repris chez mes parents.
Bon, bah joyeux 14 juillet à tous quand même hein !