Je sais enfin pourquoi je préfère les JV en dématérialisé et pas le reste \o/
rakanishu | 29 novembre 2009
Prix du titre le moins inventif de le monde.
Ça a au moins le mérite d’être clair.
Pour illustrer cet article, j’ai décidé de mettre des images de lolcats et fails sans aucun rapport.
J’étais dans mes toilettes, comme souvent quand je pense, et je m’y suis posé la question suivante :
« C’est bizarre quand même, je pense être plutôt du genre matérialiste, mais je préfère largement acheter mes jeux en version digitale – sans boîte. Pourtant, j’adore m’imaginer avec une giga collection de DVD (ce que j’ai en partie) ou une collection impressionnante de CD (que j’ai aussi en partie, mais moindre). Alors, pourquoi ? »
Et entre deux derniers jets de pipi, la réponse m’est venue. Et non, ce n’est pas parce que ma boîte fait dans le jeu dématérialisé ![]()
C’est peut-être la façon dont j’ai tourné la question, mais soudainement c’était logique : un jeu en boîte, à part frimer parce qu’on en a plein sur l’étagère (ce qui est quand même un sacré argument chez moi, cf ma liste de DVD), ça sert à rien. (Attention, je parle exclusivement des jeux PC).
Mais pas de Tomb Raider
Icône du jeu vidéo adulée puis haïe lors de suites de plus en plus médiocres, morte sous un éboulement mais-en-fait-non, fana d’archéologie rattachée malgré elle au surnaturel et combattante de forces occultes dangereuses, on peut dire que Lara Croft en aura connu des vertes et des pas mûres. D’ailleurs la croire morte dans un éboulement à la fin du quatrième épisode m’avait laissé dans l’expectative, vu toutes les folles acrobaties qu’elle fait par épisode ; c’est impossible de mourir d’une façon aussi idiote ! Enfin pas Lara quoi !
Et puis un beau jour on apprend que Crystal Dynamics a décidé de ressusciter Lara, notre Lara, toute propre, toute belle, toute neuve, et débarrassée des oripeaux qui l’avaient mené au bûcher. Succès public et critique. C’est après un épisode anniversaire, intelligemment appelé « Tomb Raider Anniversary » que sort enfin le huitième opus de la belle, dénommé Tomb Raider Underworld. C’est les mains tremblantes que l’on double clic sur l’icône du jeu et qu’on se retrouve à ouvrir le poste de travail à la place. Lara. Encore une fois. Qui obéit à tous mes désirs. Toutes ces morts cons en plongeant tête la première sur le sol qui s’ouvrent à moi, et bien plus encore, OUI ! \o/ Mais contrôler Lara et la tuer quand on veut ne suffit pas forcément à faire un bon jeu … Voyons de quoi il en retourne.




