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Rakritique de Glee – Saison 1

rakanishu | 9 juin 2010

Glee

Glee

Il n’est pas étonnant de voir que le monde des séries tente de faire son High School Musical, vu le succès des films. Il est en revanche plus étonnant d’y voir à la barre Ryan Murphy, créateur de Nip/Tuck, série où sexe cru et opérations chirurgicales filmées en gros plan ou presque sont légions.


Dans High School Musical, il y a High School …

Glee reprend donc l’univers lycéen d’un High School Musical, mais l’accomode à une sauce légèrement plus trash. Ici, on est pas forcément vierges et on attend pas 6 mois avant de se tenir la main ni 8 mois de relation avant le premier bisou. Ici, on sait ce qu’est la drogue et il arrive même qu’on en consomme. Une école où règne le stupre et la luxure donc.

Cet univers moins rose bonbon et niais a permis à la série de s’assurer ma sympathie, surtout que celle-ci ne se prend pas du tout au sérieux. Bourrée d’humour (plutôt potache) et de second degré, elle est peuplée de personnages certes stéréotypés mais aux caractères bien trempés : Rachel Berry est hautaine, pourrie-gâtée et adore rappeler à quel point elle est meilleure en chant que tout le monde, le coach Sue (mon personnage préféré), est LA méchante de la série avec des répliques hilarantes et des plans débiles pour détruire le Glee Club.

C’est d’ailleurs aussi un des problèmes de la série : si les personnages sont bien écrits, ils ne sont néanmoins pas très sympathiques : le footballeur bénêt reste un gros idiot épisode après épisode, Rachel reste arrogante même quand elle s’en prend plein la gueule … Ceux-ci n’évoluent guère dans la première partie série, mais cela n’empêche pas de les rendre attachants, étonnamment. C’est lorsqu’on leur prêtera un cœur et des intentions que la série va un peu se perdre, restant débiles sur certains points tout en essayant de se la jouer chantre des relations humaines super sérieusement de l’autre. Et bien sûr cela ne colle pas …

Bon, j’ai dit que l’école baignait dans le stupre et la luxure, mais sachez qu’en fait l’univers reste gentillet et la série se permet quand même de nombreuses incursions kikoo, mais qui passent généralement bien. Il faut dire que les personnages sont tous des « losers » en puissance : la black énorme, l’handicapé en chaise roulante et à lunettes, ils sont nombreux à cumuler les tares (et encore, je parle pas du gay sans goût !). Et forcément, les épisodes seront une occasion de découvrir que l’handicap c’est pas si grave, qu’on peut devenir populaire même si on est grosse et noire, que pour draguer un handicapé il n’est pas nécessaire de se faire passer soi-même pour un handicapé car ce qui compte c’est la beauté intérieure, ce genre de choses.

Mais le problème de la série vient de ses scénarios. Non pas qu’ils soient inintéressants, mais il est juste très difficile de se sentir concerné par la plupart des choses se passant à l’écran. Les 13 premiers épisodes de la série s’en tirent encore bien, grâce à des fils rouge sur des grossesses cachées par deux des personnages du casting et sur un gros concours de chant qui se profile au loin, sans oublier le fait que les personnages sont tellement haut perchés des fois que le moindre comportement étrange de leur part passe pour normal. Mais après, le principal défaut de la série, à savoir son côté brouillon et décousu dans les scénarios, se fait encore plus appuyé, et ce que l’on pardonnait au niveau comportement étrange des personnages au début de la série ne marche plus du tout une fois qu’ils ont un semblant d’humanité.

Ainsi, des histoires commencées lors d’un épisode ne continueront que 5 épisodes plus tard, tant et si bien qu’on avait limite oublié qu’un couple s’était formé par exemple. La timeline de la série est aussi bizarre, des trucs semblant prendre des semaines alors qu’il ne se passe qu’une journée. Des sous-intrigues tombent comme un cheveu sur la soupe pour être virées aussitôt (un élève qui tombe amoureux de son professeur pour des raisons débiles). Enfin, les réactions des personnages sont des fois à la limite du surréaliste, tant et si bien que les personnages s’engueulent et sont outrés par ce qu’ils viennent de vivre alors que le spectateur lambda est devant sa télé en train de se dire « Mais WTF, elle lui a juste donné un billet de 10$ ? » (cette situation n’existe pas, mais ce serait trop raconter de décrire les situations en question).

Bref au niveau scénario, on a vu mieux, la série partant un peu dans tous les sens en se rattrapant rarement aux branches, comme si elle se cherchait encore de ce point de vue là. Comme c’est la première saison et qu’à mes yeux les scénaristes n’avaient pas deviné un tel succès, je passe pour l’instant l’éponge, en attendant une seconde saison mieux pensée de ce point de vue là.

Enfin, grâce à Glee, je sais maintenant qu’on peut prétendre être enceinte en se mettant un coussin sur le ventre et continuer à dormir dans le même lit que le présumé père. Il suffit probablement simplement de gonfler le ventre la nuit ou de crever les yeux du mari.

Heureusement, ce côté brouillon dans les histoires est rattrapé par les musiques.

== … mais y’a surtout Musical ==

Bon, vous le savez probablement déjà, mais Glee est une série-comédie-musicale. Vu le nombre de chansons par épisode (entre 3 et 6, certaines étant très peu coupées voire pas du tout), il vaut mieux un minimum apprécier les comédies musicales, sinon vous passerez à côté de 50% de ce qui fait le charme de la série.

Un bon point à mes yeux : toutes les chansons de Glee sont des reprises, de bonne voire d’excellente facture. En choisissant cette direction, les créateurs peuvent se permettre d’être plus faignasses niveau création, mais cela permet surtout de ne pas perdre le spectateur, car il reconnaîtra forcément au moins une chanson dans le lot au cours d’un épisode (plutôt que d’être face à 6 chansons inconnues et pas forcément facile à assimiler à la première vision). Je dis « au moins une chanson » car à moins d’avoir une culture musicale de fou, il sera difficile de toujours tout connaître, tant la série tape large niveau références musicales : comédie musicale Les Misérables, Beatles, Bon Jovi, Beyoncé, Queen, The Supremes … Ca fait plaisir de voir que la série ne se limite pas aux classiques pop des 10 dernières années et permet même aux petits curieux d’approfondir leur culture musicale pour certains « tubes ». J’ai pu découvrir grâce à la série des chansons telle que « Don’t Rain On My Parade », interprétée avec brio par Lea Michele.

Si beaucoup de reprises sont proches des originales, la série se permet quelques détournements bienvenus. Les reprises peuvent se voir adopter un autre style musical, une autre tonalité, ou mélangées au beau milieu d’une autre chanson. Et bien sûr, les chansons à chanteur unique sont rares, la série aimant privilégier les duos mais se permettant quelques incartades avec 5-6 chanteurs donnant de la voix dans la même chanson.

== En conclusion, ça vaut quoi Glee ? ==

Glee, en conclusion, ce sont des personnages bien ancrés, des dialogues excellents, une bonne ambiance qui donne envie de dodeliner de la tête, de la bonne humeur constante et palpable, des chansons qui poutrent souvent, mais un tout gâché par des scénarios mauvais. Mince.

Mais c’est génial quand même :3

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The Collector : quand Saw rencontre Maman J’Ai Raté l’Avion

rakanishu | 26 avril 2010
The Collector

The Collector - affiche

Edit : mes images étaient censées apparaître au milieu, mais j’connais pas le CSS et le thème pour modifier ça avec les options que j’ai définies :( Donc pour le moment ça sera moche, sorry les gens.

Fut un temps, je pensais que les films sortant directement en DVD et ne bénéficiant pas d’une sortie cinéma avaient une bonne raison d’être mis de côté. Sous-entendu : « ah bah s’il n’a pas eu l’honneur d’une sortie cinéma, c’est qu’il est sûrement pas si bien que ça ». Un peu comme une comédie familiale américaine des années 90 avec un chien par exemple (il peut aussi parler, le chien). Aucun titre en tête, mais les années 90 fourmillent de comédies avec des familles rencontrant un animal / truc étrange qui change leur vie, pour le meilleur des lol. Je le sais, j’ai grandi avec ça.

Je n’ai jamais dit être normal.

Enfin, revenons à nos moutons. Je pensais à injuste titre que les sorties DVD contenaient des films pas tip-top, mais c’était me tromper. Ces dernières années, beaucoup d’excellentes surprises se sont retrouvées être des Direct To Dvd. Je ne vais pas citer de noms, je n’ai plus ma collection DVD sous les yeux, elle est à mon tout vieux appartement de Strasbourg.

Tout ça pour dire que parmi les bonnes surprises que l’on peut trouver dans les Direct To DVD, The Collector en est une. (PAN, WORST INTRO EVER).

La suite après le trailer :

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Bilan 2009 : I did it ! (partie 2)

rakanishu | 9 mars 2010

Rappel : la partie 1 se trouve ici.

And now, gogo suite !

Amitié

Heu … niveau amitié … Bah c’est dans la continuité de celles que je commençais à me faire en 2008, les nouvelles amitiés parisiennes issues du boulot, de mon école et la consolidation de celles avec les ex-Et-Aloriens.

Bon, finalement j’ai plus tant d’amis que ça vraiment au boulot, y’a un turnover de fou, il suffit qu’on bouge d’openspace pour ne plus connaître les gens qui sont de l’autre côté … Bref l’ambiance « prenons un verre tous ensemble ce soir » et lans imprévues a un peu disparu, mais j’ai de bons contacts avec tout le monde ou presque.

Côté école, j’ai pratiquement toute la classe comme ami, au moins connaissance, avec près d’une moitié que j’aime fréquenter. Certains sont même à ma boîte, donc je les adore encore plus ^^ Aucun problème de ce côté là.

Sinon je n’ai pas fait de réelles nouvelles rencontres d’un point de vue amitié. Enfin j’ai surtout entretenu de nouvelles relations, on va dire que c’est beaucoup de boulot. Tellement que l’une d’entre elles m’a ptêt mené à un petit copain, mais je déteste crier victoire trop vite quand ça fait à peine plus de deux semaines :x

Amour et sexualité

Je vais mettre les deux dans le même panier, car j’ai toujours été du genre un peu fleur bleue. Oui j’aime le sexe, oui je baise le premier soir, mais c’est souvent avec une idée derrière la tête genre « Est-ce qu’on se reverra ? ». Quand il me plaît du moins. Ca empêche pas les plans mais c’est surtout quand j’ai de grosses envies.

Quoique … cette année niveau cul j’étais plutôt content. Je ne suis pas tombé sur de mauvais coups à mon souvenir et encore mieux, j’ai trouvé un couple pour m’amuser à trois assez souvent, c’était plutôt chouette, vu que ça restait un truc que je voulais vraiment faire \o/
Reste que hormis ce plan régulier très chouette, ma vie sexuelle était relativement calme cette année. Je me souviens avoir souvent atteint ma limite des deux mois sans sexe avant de vite faire mumuse avec quelqu’un (ou quelques uns :o ). J’ai pas du dépasser la dizaine de partenaires cette année, c’est dire. Je suis un sage maintenant :o

Niveau amour par contre ça a été encore le fail en 2009. Si l’année 2008 était relativement assumée d’un point de vue célibat, 2009 n’a été qu’une succession de fails plus ou moins drôles qui ne m’ont heureusement pas trop enfoncé, sauf rares occasions.

  • Le mec à qui je plais et qui me plais grave mais qui décide de ne chercher que des mecs hyper musclés, super canons et dans sa branche (l’est scientifique) après avoir rompu avec son mec
  • Le mec mignon et sympa au premier abord qui se révèle être un stalker dès que je lui file mon numéro. Je lui avais dit « Téléphone moi ce soir pas ce matin, j’ai pas le temps je serais à la bourre », pour me rendre compte que le temps de ma douche il avait tenté de me joindre 4 fois. Son excuse ? « mon téléphone a un problème ». Soit. Sauf quand il t’annonce qu’il a un Iphone ET QUE LES IPHONES CA RAPPELLE PAS AUSSI FACILEMENT EN FROTTANT DANS UNE POCHE, connard ! (entre autres, on va éviter de parler du fait qu’il habitait encore chez ses parents à 31 ans, ce genre de trucs)
  • Le petit jeunot qui me fait tellement craquer que je souffre rien qu’en parlant virtuellement avec lui, la rencontre étant impossible (et lui ne voulant pas de moi, bien sûr ^^)
  • Les 2-3 plans Q foutages de gueule qui ne se sont jamais montrés
  • Le mec avec qui j’me dis après 3 ans qu’on se connaît « merde il me plaît bien en fait », pour failer en se rendant compte que ça collera pas lui et moi et qu’on va juste continuer à se voir pour baiser et faire des sorties entre potes
  • Tous ces mecs très intéressants qui sont en couple le jour où je décide de les rencontrer ou de les ajouter sur MSN (et autant ça prenait 3 mois avant, autant un travail a été fait sur moi et je mets plutôt 2 semaines / 1 mois maintenant)

Mais on est jamais à l’abri d’une bonne surprise et j’espère que dans mon bilan 2010 je serais toujours en couple :) . A la rigueur avec un autre :o

Culture

Bon je crois que je vais totalement zapper cette partie là. Cette année aura pourtant été l’année où j’aurais le plus joué, mais je ne saurais guère dire quoi, à part Braid qui me vient à l’instant, mais en même temps un jeu aussi beau, jouant sur la manipulation du temps et avec un twist aussi génial ne pouvait que rester ancré dans ma mémoire.
Ah non y’avait aussi Dead Space ! <3 Et Mirror’s Edge ! <3

Niveau musique, je ne crois pas avoir découvert quoi que ce soit de nouveau, à part peut-être certaines Fall Out Boys, car les chansons du groupe me faisaient pas mal tripper dans Rock Band.

Niveau livres, ça a été la dèche cette année je crois bien. Je n’ai de souvenirs que d’avoir lu un recueil de nouvelles de Matheson, et je me demande si ma participation au monde des livres ne s’est pas arrêtée à ça. En tout cas ça m’a motivé à me donner un petit coup de fouet et du coup là on est en mars et j’en suis « déjà » à mon troisième livre. J’adore lire, mais Internet et ma DS m’ont fait oublier ce petit plaisir.

Les salauds !

Sinon, toujours pas vu plus de manga que ça (soit 0 je crois), par contre j’ai mangé des films (vive la carte illimitée <3) et séries à la pelle (bon sang, Dexter ! Damages ! Plein d’autres !), mais je n’ai pas de souvenirs, again. Pour contrer cette amnésie, je vais tenter de remplir un petit tableau Excel de ce que j’ai vu dans l’année, car j’me farcis un nombre incroyable de contenus culturels mais je n’ai aucun souvenir de quand l’avoir vu, c’est chiant.

Et voilà !

Et voilà, déjà la fin pour ce bilan 2009. J’avais dit qu’il serait plus court, et j’ai sacrément bien réussi à me concentrer sur les points importants. Enfin j’aurais aimé être plus exhaustif si possible mais ce n’est pas toujours facile de se souvenir de tous nos fails ou trucs moyens importants arrivés courant de l’année. Je pense avoir néanmoins fait le tour tout en ayant déçu ceux qui s’attendaient là encore à beaucoup de détails sur la partie sexe :p

Ce texte ne m’aura pris qu’une heure 30 quand même. Je comprends pourquoi je poste moins sur le blog maintenant.

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Paranormal Activity : la critique en plus de 140 caractères

rakanishu | 8 décembre 2009

Tandis que certaines parlent de Twilight tout en faisant genre « Oh non, j’en ai vu aucun, on m’a forcé ! », moi je vais voir des vrais films, pour les gens qui ont des couilles (s’pas moi qui le dit, c’est ma mamie).

Comme Twitter est vraiment trop petit pour parler de mon ressenti sur ce film, je vais tenter d’en faire une critique courte ici. Comme dit, je vais tenter.

Présentation

Bon alors Paranormal Activity, c’est le genre de films qui « émerge » en ce moment en force, du moins depuis Blair Witch, donc le genre caméra à l’épaule. Ces 3-4 dernières années, on a eu Rec, Cloverfield, Diary Of The Dead et bientôt REC2. Charte de ces films d’horreur : une caméra portée constamment en mouvement ou presque (1ère critique faite par Le Peuple : « beurk sa donn anvi de vomir MDR »), peu d’effets et peu de moyens (oui enfin on va ptêt pas compter Cloverfield), des acteurs inconnus « pour faciliter l’immersion du spectateur dans le film ».

A l’arrivée ? Deux possibilités (je résume) :

  1. La vue « première personne », un peu comme dans les FPS, c’est super immersif. La scène du grenier de REC, aussi cliché soit-elle avec son effet de peur facile, a sûrement enfoncé dans leur fauteuil pas mal de gens. Donc si c’est bien fait, on sort la peur au ventre et / ou avec un malaise et /ou l’impression d’avoir vécu un rollercoaster dans le bon sens du terme.
  2. L’impression d’avoir vécu un rollercoaster dans le mauvais sens du terme. La caméra qui bouge dans tous les sens c’est gerbique, ça se voit que ça manque de moyens : il se passe rien dans le film, on se fait chier, …

Blair Witch, selon les personnes, c’est ça : « j’ai eu trop peur » / « je me suis endormi ». Je pense que c’est pareil pour Paranormal Activity, l’effet de surprise en moins et la tolérance du public pour ce genre de film amoindrie aussi. Oui, il aurait pas grand chose pour lui du coup, mais c’est sans compter une montée habile de la peur.

Bordel, j’ai même pas commencé à parler du film. Comment je fais pour toujours écrire autant ?

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Vidéo du jour « On va voir Snoop Doggy Dog ! »

rakanishu | 28 novembre 2009

Je ne m’en lasse pas. Je me moque même pas, mais ça rebondit tant sur mon article sur les blancs dans les conversations en plus. Sauf que là, on croirait VRAIMENT que le mec il l’a cherché son bide (à voir après 1mn)

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Video Games Live – Symphonie & jeux vidéos

rakanishu | 22 novembre 2009

Mais pas de Tomb Raider :(

Le Video Games Live, comme son nom l’indique, est un concert live de musiques de jeux vidéos. Au programme : orchestre symphonique, percus, chorale, guitare électrique et rafale de vidéos et évènements liés aux jeux vidéos.

En ayant entendu beaucoup parler en bien, je m’étais dit qu’il fallait tester, malgré le fait que je n’écoute pratiquement pas du tout de BO de jeux vidéos ; et je ne regrette pas du tout.

Fan de musique de jeu vidéo ou non, je pense que tout le monde peut y trouver son compte. Déjà parce que pas mal de grands thèmes font de toutes façons leur apparition à un moment ou à un autre (Mario, Zelda, Tetris, …), mais surtout à cause d’une chose qu’on ne retrouve qu’en concert : l’ambiance.

Car si le Video Games Live est aussi magique, c’est grâce à un public déchaîné qui hurle sans arrêt et applaudit à l’apparition d’un nouveau thème ou dès que la musique s’emballe. Des gens qui commentent en hurlant les propos de Tommy Tallarico, le « présentateur », et se font répondre par une salle hilare.

C’est aussi deux compositeurs de musique de talent, Tommy Tallarico (Prince Of Persia, Earthworm Jim, Unreal) et James Wall (Splinter Cell, Myst, Mass Effect), qui se révèlent être des putains de showmens devant un palais des Congrès pratiquement plein avec plus de 3000 personnes.

Car non, le Video Games Live, ce n’est pas une bête succession de chansons issues des jeux vidéos chouettement interprétées par un orchestre symphonique. Pendant les 3 heures qu’a duré le concert se sont succédées vidéos marrantes consacrées aux jeux vidéos, petits jeux faisant s’affronter personnes issues du public pour remporter un prix (ah, le Frogger versus avec la musique générée en live avec l’orchestre !), interventions via Skype de stars (Jasper Kynd ! Et aussi LE PREMIER CREATEUR DE JEUX VIDEOS QUOI ! ), arrivée de guests stars sur le plateau et autres trucs réjouissants.

Bon maintenant je vais arrêter de faire dans le global et partir un peu dans les détails (mais pas trop, c’est chiant et je sais que j’écris trop, mais faut quand même que je râle à un moment et que j’explique pourquoi certains trucs m’ont agacé :p).

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The Children : avortez

rakanishu | 24 octobre 2009

Je ne pouvais me résoudre à ne pas parler du film The Children après ma déclaration d’amour sur les enfants dans mon billet sur les premières classes dans le TGV.

The Children est le second film de Tom Shankland, déjà réalisateur de Waz, un film ressemblant étrangement à Saw, même dans son titre, tout aussi malin mais écrit bien avant et très apprécié de la critique (j’en sais guère plus, je ne l’ai pas vu).

The Children part d’un postulat simple mais diaboliquement flippant : et si soudainement vos enfants, pour une quelconque raison, se retournaient contre vous et avaient l’intention de vous tuer ?
C’est ce qui va arriver à deux familles parties fêter nouvel an dans un châlet un peu éloigné de tout (comme d’hab). Après des crises de toux suivies de vomissements, les enfants vont se mettre à adopter un comportement bizarre …

Les enfants en boogeyman, l’idée n’est pas toute neuve, on a déjà eu des Damien – La Malédiction, Joshua, Le Bon Fils et autres films sur des enfants tueurs. Mais une chose est sûre : ils dérangent (notamment dans Joshua ou Le Bon Fils où ceux-ci ne sont aucunement habités par le Mal – the surnatural one). On se souviendra longtemps de la fameuse première scène de Halloween en vue subjective où l’on assiste à un meurtre, avant de se rendre compte à la toute fin que la personne qui a fait ça est un mignon petit de 9 ans avec un masque …

Et dans le genre, j’ai trouvé The Children très réussi. Pourtant, le début partait mal …

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Le public des films en VF

rakanishu | 20 septembre 2009

Bon, je préviens, cet article risque d’être plein de mauvaise foi, mais c’est pas comme si c’était le premier de ce genre ici en même temps.

Samedi en fin d’aprèm / début de soirée, histoire de combler le temps entre la sortie du Festival du Jeu Vidéo et une éventuelle suite de ma soirée, j’ai décidé d’aller au cinéma, un peu à l’arrache. Comme j’étais à Place d’Italie à ce moment là, je suis allé au Gaumont Gobelins (j’ai la carte Gaumont, blabla épargnez moi le « MAIS FAUT ALLER DANS LES UGC  MON BRAVE ! ») pour voir Game, qui m’intriguait. Mal m’en a pris, car ce cinéma de merde passe les films en VF. Mais moi j’étais confiant et j’ai l’habitude d’entrer dans un cinéma qui fait VO depuis quelques temps déjà (limite je crois que tout Paris fait dans la VOST) donc j’ai pas fait gaffe.


Michael C. Hall s’apprêtant à étrangler un mec qui va voir les films en VF

Alors quand on est du genre distrait comme moi, on se rend compte de ce genre de choses seulement lors du premier dialogue du film. Mais c’était sans compter sur mon super-pouvoir de détection grâce aux gens squattant la salle avec moi pour voir le film !

En effet, quand ont commencé les bandes annonces, la grognasse derrière moi continuait à parler haut et fort avec son mec. Etrange, généralement les gens, même s’ils se foutent des bandes annonces, baissent le ton, pas elle. Bon, c’est ptêt exceptionnel.

Mais c’était sans compter les trois ouaich derrière qui rigolaient à la Dingo en s’amusant à chercher constamment leur popcorn tout au fond du paquet. Enfin vu le temps qu’ils mettaient pour en prendre un, ça me donnait cette impression là. Et qui commentaient pendant les bandes annonces.

Il y en avait encore quelques autres et je me demandais alors « Bizarre, on rencontre jamais ce genre d’énergumènes dans les cinémas en général, quel que soit le type de film ». C’est alors qu’un doute m’a soudainement assailli : et si le film était en VF ?

Sisi, je vous assure : c’est quand je me suis dit qu’il y avait pas mal de boulets dans la salle quand même que j’en suis venu immédiatement à la conclusion que le film était en VF.


Un terroriste tentant de s’échapper suite à une bombe placée dans un cinéma ne passant que des VF

Alors bien sûr j’ai essayé de me rassurer, de me dire que mais non, on est à Paris, la ville du VOST, que le fait que les bandes annoncées diffusées soient en VOST était plutôt positif … J’étais crispé. Et quand est sorti la première vraie réplique du film ( »Je m’appelle Tillmann », un truc comme ça, très fort), j’ai fondu en larmes. Merde, Michael C. Hall en français ! MERDE ! On pouvait pas me faire ça à moi ! Je venais grandement voir ce film pour la prestation de Dexter, ET IL ETAIT DOUBLE EN FRANCAIS.

Bon, le doublage était encore pas trop mal, et même si c’était pas sa voix, il avait grave la classe (j’aime quand il danse à la fin <3). Mais quand même, Coconne et Concon derrière moi arrêtaient pas de parler. Je crois même que Coconne a râlé lors d’une scène d’action parce que le son l’empêchait de parler à son chéri. Bah vi, on va au cinéma pour parler manucure hein, CONNASSE. Sans parler des rires dans le fond. A croire que j’ai regardé le film avec des hyènes échappées d’un zoo.

En tout cas, conseil : faites comme Destination Finale et prêtez attention aux détails. Si les personnes proches de vous se mouchent fort, parlent fort ou ont acheté un méga paquet de popcorn, sortez vite de la salle, il en va de votre santé mentale. N’allez pas voir les films en VF car seuls les débiles ne sachant pas lire y vont, c’est donc une mauvaise séance assurée.

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Parle à mon cul, ma tête est malade (NSFW)

rakanishu |

Image tirée du film Society de Brian Yuzna.

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Là-haut / Up (Pixar)

rakanishu | 31 juillet 2009

Quel titre efficace et concis ! J’aimerais bien rajouter « porn » quand même en plus pour rameuter du monde, mais ça serait mal.

J’ai donc eu l’occasion de voir Là-Haut, le dernier Pixar en date, un peu comme tout le monde en France (sauf toi, qui me lit depuis une sous-ville du Marais-Central où le seul cinéma est à 20km de ta ville natale et où Transformers 2 vient de sortir).

Carl Fredericksen est un petit vieux typique : râleur, quelque peu agressif, celui-ci se fait exproprier plus ou moins de force de sa maison. C’est l’occsaion ou jamais de réaliser le rêve de sa femme et de partir en Amérique du Sud, vers les Chutes du Paradis (j’imagine que la VF disait Chutes du Paradis, moi c’était la VO qui disait Paradise Falls, mais j’suis super fort en traduction littérale), mais pas n’importe comment : en maison volante, portée par des milliers de ballons d’hélium.
Hélas, alors qu’il se croyait débarassé de ses problèmes il découvre Russell, jeune scout un peu trop enthousiaste coincé sur son porche. C’est le début d’une grande aventure pour tous les deux (à lire avec la voix typique des bandes annonces de comédie familale).

Verdict ? Un poil déçu. Et pas juste parce que dedans y’a un oiseau qui s’appelle Kévin et qui m’attire pleins de vannes :o (attention, bouts de spoilers dans l’avis, même si c’est un film classique dans son scénario)

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