Condemned
rakanishu | 26 octobre 2008
Il fallait que je parle ici bas de Condemned, une de mes plus intenses expériences de jeu vécues jusqu’à présent, même si ça devait être court (enfin je sais jamais écrire peu
).
Faut savoir que depuis que j’ai commencé ce boulot ET cette formation dans les jeux vidéos, à en parler toute la journée, j’ai qu’une envie le soir : JOUER. Avant je jouais mais j’avais beaaaauuuucouuup de mal à quitter Internet, à refresh perpétuellement mes forums et mes flux RSS sans raison (glauque). Bon du coup, quand je peux jouer (plus rare que ce que je pensais à Paris, car j’ai une vie /o\), je joue, et je ne prends plus 6 mois pour finir un jeu (remember Bioshock).
ENFIN. J’ai donc joué et fini Condemned. Attention, glauque powered. Je vais focaliser cet article sur l’ambiance du jeu et ses défauts, sans beaucoup parler du système de combat ou des outils d’analyse lors des enquêtes sur le terrain.
Dans Condemned, vous incarnez Ethan Thomas, agent du FBI pistant un serial killer dénommé le Match Maker, dont la particularité est de mettre en scène ses cadavres entouré de mannequins de supermarchés. Au début du jeu, il inspecte un de ses meurtres, quand il comprend que le Match Maker est encore dans le bâtiment. Accompagné de deux policiers Ethan le pourchasse mais ce dernier va réussir à l’assommer et à tuer les policiers à l’aide de son propre pistolet.
Accusé de meurtre, Ethan n’a plus d’autres choix que de fuir la police et mener son enquête de son côté.
Voilà pour le scénario général. Mais le postulat de base est beaucoup plus intrigant : une épidémie d’oiseaux qui les tue sans raison dans les quartiers dangereux de la ville, des clochards devenus agressifs et violents, un tueur en série, des gens qui observent Thomas et le surveillent depuis des jours sans qu’on sache pourquoi, le tout saupoudré d’une pincée de surnaturel. (Et encore je dis pas tout, mais je vais pas spoiler).
Enfin la trame de base est dense, les questions soulevées multiples, et on suit l’histoire avec grand intérêt.
Bon, je vais commencer par les plus, car bien que ce soit une expérience intense et un jeu qui me restera en mémoire pour tous ces “bons” moments vécus avec, il est bourré de défauts pouvant être rhédibitoires.





