Video Games Live – Symphonie & jeux vidéos
rakanishu | 22 novembre 2009
Mais pas de Tomb Raider
Le Video Games Live, comme son nom l’indique, est un concert live de musiques de jeux vidéos. Au programme : orchestre symphonique, percus, chorale, guitare électrique et rafale de vidéos et évènements liés aux jeux vidéos.
En ayant entendu beaucoup parler en bien, je m’étais dit qu’il fallait tester, malgré le fait que je n’écoute pratiquement pas du tout de BO de jeux vidéos ; et je ne regrette pas du tout.
Fan de musique de jeu vidéo ou non, je pense que tout le monde peut y trouver son compte. Déjà parce que pas mal de grands thèmes font de toutes façons leur apparition à un moment ou à un autre (Mario, Zelda, Tetris, …), mais surtout à cause d’une chose qu’on ne retrouve qu’en concert : l’ambiance.
Car si le Video Games Live est aussi magique, c’est grâce à un public déchaîné qui hurle sans arrêt et applaudit à l’apparition d’un nouveau thème ou dès que la musique s’emballe. Des gens qui commentent en hurlant les propos de Tommy Tallarico, le « présentateur », et se font répondre par une salle hilare.
C’est aussi deux compositeurs de musique de talent, Tommy Tallarico (Prince Of Persia, Earthworm Jim, Unreal) et James Wall (Splinter Cell, Myst, Mass Effect), qui se révèlent être des putains de showmens devant un palais des Congrès pratiquement plein avec plus de 3000 personnes.
Car non, le Video Games Live, ce n’est pas une bête succession de chansons issues des jeux vidéos chouettement interprétées par un orchestre symphonique. Pendant les 3 heures qu’a duré le concert se sont succédées vidéos marrantes consacrées aux jeux vidéos, petits jeux faisant s’affronter personnes issues du public pour remporter un prix (ah, le Frogger versus avec la musique générée en live avec l’orchestre !), interventions via Skype de stars (Jasper Kynd ! Et aussi LE PREMIER CREATEUR DE JEUX VIDEOS QUOI ! ), arrivée de guests stars sur le plateau et autres trucs réjouissants.
Bon maintenant je vais arrêter de faire dans le global et partir un peu dans les détails (mais pas trop, c’est chiant et je sais que j’écris trop, mais faut quand même que je râle à un moment et que j’explique pourquoi certains trucs m’ont agacé :p).
Icône du jeu vidéo adulée puis haïe lors de suites de plus en plus médiocres, morte sous un éboulement mais-en-fait-non, fana d’archéologie rattachée malgré elle au surnaturel et combattante de forces occultes dangereuses, on peut dire que Lara Croft en aura connu des vertes et des pas mûres. D’ailleurs la croire morte dans un éboulement à la fin du quatrième épisode m’avait laissé dans l’expectative, vu toutes les folles acrobaties qu’elle fait par épisode ; c’est impossible de mourir d’une façon aussi idiote ! Enfin pas Lara quoi !
Et puis un beau jour on apprend que Crystal Dynamics a décidé de ressusciter Lara, notre Lara, toute propre, toute belle, toute neuve, et débarrassée des oripeaux qui l’avaient mené au bûcher. Succès public et critique. C’est après un épisode anniversaire, intelligemment appelé « Tomb Raider Anniversary » que sort enfin le huitième opus de la belle, dénommé Tomb Raider Underworld. C’est les mains tremblantes que l’on double clic sur l’icône du jeu et qu’on se retrouve à ouvrir le poste de travail à la place. Lara. Encore une fois. Qui obéit à tous mes désirs. Toutes ces morts cons en plongeant tête la première sur le sol qui s’ouvrent à moi, et bien plus encore, OUI ! \o/ Mais contrôler Lara et la tuer quand on veut ne suffit pas forcément à faire un bon jeu … Voyons de quoi il en retourne.




