Se faire à flipper
rakanishu | 16 octobre 2009
Je suis quelqu’un bourré de névroses, ça je le sais. La plupart paraissent même super choutes ou touchantes aux yeux des gens qui les connaissent (enfin celles que je les laisse connaître ^^). Tout le monde est d’accord pour les trouver absurdes, mais quelle névrose ne l’est pas, aussi.
Bref. Ce soir, je rentrais chez moi à pied depuis la gare. Je suis un peu maso car je n’ai pas d’écharpe et il fait un froid de canard depuis … 2 jours soudainement. Pif paf pouf. Et le temps ma bonne dame rhalala, de mon temps en hiver il faisait froid et en été il faisait chaud, il faisait pas 25° en octobre pour que soudainement la température tombe de 10° très chère, moi je dis c’est une conséquence de la fonte glacière de la pollution de la destruction de la forêt amazonienne.
Bref, je rentrais chez moi sans la voiture, ce qui était totalement idiot de ma part. Et alors que je souffrais déjà de part le froid de canard global qui régnait, voilà t’y pas que mon lecteur MP3 rend l’âme. Faudrait que je fasse un post sur les lecteurs MP3 et la panique qui nous tient quand ceux-ci n’ont plus de batterie. Surtout dans ces moments là. Toutes ces questions, en voyant la longue ligne droite qui s’annonce : « Que faire ? ». Ah non y’a que celle là. Bon. « Que faire ? Que faire ? Que faire ? Que faire ? »
C’est là qu’on range les écouteurs et qu’on marche à la old-fashion-way, donc sans musique. Sauf dans la tête, mais j’arrive rarement à en faire une dans ma tête, très vite les pensées viennent.
C’est cool d’avoir un cerveau assez travailleur, même si j’ai mis 2mn pour trouver un mot à mettre à la place de « travailleur » et que je ne l’ai pas trouvé. Pourtant, j’ai fait les 7 nains dans ma tête. Et NON il n’est pas simplet.
Revenons en à nos moutons … c’est en marchant à la old-fashioned-way qu’on se rend un peu plus compte du monde qui nous entoure quand même. On pense, notre regard s’attarde sur des détails, et on fait plus attention aux bruits alentours. Et à minuit, sur la petite route reliant Lagny à Pomponne, le seul bruit existant est celui de la circulation des rares voitures.
Et c’est là qu’une de mes nouvelles névroses a décidé de faire son coming-out et de se montrer à moi : la peur que l’une de ces voitures m’écrase soudainement.
Ouais.





